Moi, l'enfant autiste - Judy Barron & Sean Barron

Moi, l'enfant autiste - Judy Barron & Sean Barron
Quatrième de couverture
Enfant, Sean Barron semble normal. Certes, il crie souvent, déteste être pris dans les bras ; aux yeux de ses parents, c'est un mauvais cap à passer. Mais plus il grandit, plus son comportement devient difficile, incontrôlable. La vérité éclate, brutale : Sean est autiste.
Grâce à leur amour, leur compréhension, leur patience, ses parents réussissent enfin à établir un lien avec lui.
Un nouveau Sean naît alors. Il nous raconte les années que cette mystérieuse maladie lui a volées. Il se souvient de tout : la fureur, les obsessions, l'isolement terrifiant, le désir désespéré de s'en sortir...
Récit à deux voix : celle d'une mère qui veut comprendre le sentiment autodrestructeur de son enfant, celle d'un petit garçon miraculeusement échappé des affres de l'autisme.

Mon avis
C'est un très beau livre, qui touche directement le coeur.
On comprend un peu mieux l'autisme, on se met à la place des parents, on éprouve ce qu'ils ressentent... Ainsi que ce que Sean ressent !
Magnifique :)

# Posté le dimanche 15 avril 2007 06:01

Modifié le dimanche 19 août 2007 07:38

La petite fille au manteau rouge - Roma Ligocka

La petite fille au manteau rouge - Roma Ligocka
Quatrième de couverture
Lorsqu'en 1993, Roma Ligocka assiste, sur invitation du maire de Cracovie, à la projection de "La liste de Schindler" de Steven Spielberg, elle reste pétrifiée devant la célèbre scène où une petite fille en manteau rouge traverse le paysage dévasté du ghetto. "C'et moi ! Cette petite fille, c'était moi !"
Ce film sera le déclic qui va permettre à ses souvenirs, refoulés depuis 50 ans, de remonter à la surface.
Née juive dans une famille aisée et unie, elle est enfermée avec les siens dans le ghetto, en mars 1941, à l'âge de trois ans, et on parvient à s'en évader avec sa mère, en 1943.
Après avoir survécu à la Shoah, et être devenue décoractrice de théâtre et peintre, Roma Ligocka livre ici un témoignage déchirant sur son enfance ravagée, véritable cri de douleur, mais aussi d'espoir.

Mon avis
C'est un très beau livre, l'histoire d'une fille qui est presque née pendant la guerre, qui a connu une enfance horrible, entre le ghetto et une famille qui la cachait.
Ensuite, elle essaye de s'en sortir, elle essaye de tout oublier pour pouvoir vivre normalement. Mais, dans ses paroles, on voit bien qu'elle n'y arrive pas, qu'il y a quelque chose de cassé en elle.
C'est un récit poignant.

# Posté le samedi 28 avril 2007 07:24

Modifié le dimanche 19 août 2007 07:37

Morituri te salutant - Danila Comastri Montanari

Morituri te salutant - Danila Comastri Montanari
Quatrième de couverture
A Rome, en 45 après J.-C., le gladiateur Chélidon, champion de l'arène, s'effondre au beau milieu d'un combat, victime d'une mort inexplicable. L'affaire menace le fragile équilibre du pouvoir car la plèbe gronde et soupçonne les jeux d'être truqués.
L'empereur Claude charge alors le sénateur Publius Aurélius Statius de l'enquête tandis qu'en coulisses les crimes de gladiateurs se multiplient. Sur son chemin, il trouve la sulfureuse Nisa, reine des nuits romaines et célèbre actrice de pantomime. Du sable de l'arène aux ors du pouvoir, il n'y a qu'un pas qu'Aurélius devra franchir à ses risques et périls.

Mon avis
Je l'avoue : pas autant de suspense que dans les livres de Mary Higgins Clark.
Ce livre a quelque chose en moins que ceux de la championne des romans policiers (je parle toujours de Mary Higgins Clark).
Néanmoins, c'est un livre sympathique. Antiquité et policier y font bon ménage.
Le seul petit bémol, à mon sens, c'est le suspense.
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# Posté le dimanche 13 mai 2007 07:58

Modifié le dimanche 19 août 2007 07:36

Plus fort que la haine - Tim Guénard

Plus fort que la haine - Tim Guénard
Quatrième de couverture
"Ma vie est aussi cabossée que mon visage. Mon nez, à lui seul, compte vingt-sept fractures. Vingt-trois proviennent de la boxe ; quatre de mon père. Les coups les plus violents, je les ai reçus de celui qui aurait dû me prendre par la main et me dire "je t'aime"."
Tim est une "mauvaise graine". Abandonné par sa mère et battu à mort par son père, il devient à 5 ans un enfant de l'Assistance. De familles d'accueil en maisons de correction, de brutalités en humiliations, il apprend la ciolence et la haine. Pourtant, son immense soif de liberté et d'amour l'entraînera dans les rues de Paris, au hasard des rencontres, à la rechercher d'une humanité perdue et d'un accès au bonheur... Poignant témoignage d'une enfance dévastée, cet ouvreage est aussi un magnifique éloge de l'amour, du pardon et de la vie.

Mon avis
C'est un livre bouleversant. Il prend aux tripes, il prend au coeur.
On suit ses pas dans les rues de Paris, on l'imagine roulé en boule contre des vélos cherchant vainement le sommeil, on ressent sa détresse.
Livre qui ne peut que toucher. A lire.

# Posté le dimanche 13 mai 2007 08:05

Modifié le dimanche 19 août 2007 07:36

La ferme des animaux - George Orwell

La ferme des animaux - George Orwell
Quatrième de couverture
Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Boule de Neige et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement :
"Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi.
Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami.
Aucun animal ne portera de vêtements.
Aucun animal ne dormira dans un lit.
Aucun animal ne boira d'alcool.
Aucun animal ne tuera un autre animal.
Tous les animaux sont égaux."
Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer :
"Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d'autres."

Mon avis
Je devais lire ce livre. Comment passé à côté de quelque chose d'aussi connu ?
Je n'ai pas du tout été déçue !
C'est vraiment un livre très bien (on a même un peu de tristesse pour Malabar, quand on l'emmène à l'équarissage !).
On peut reconnaître, sous les traits de Napoléon le cochon, Staline. En Mr. Frederick, Hitler. En Boule de Neige, Trotsky (poussé à l'exil par Staline), en Sage l'Ancien, Lenine, en Mr. Pilkington, Churchill, en Malabar, Stakanov, le bourreau de travail.
Brille-Babil représente, quant à lui, la propagande, les chiens, la police secrète, le moulin, les plans quinquénaux de Staline et, pour finir, les animaux de la ferme incarnent la classe ouvrière.
Très bon livre, vraiment !
A lire de toute urgence ;)

L'avis d'une lectrice
Expéditeur : Miliiiiie
Commentaire envoyé le : jeudi 27 septembre 2007 19:34
Article associé : La ferme des animaux - George Orwell | Voir l'article | Éditer l'article
Comment installer une dictature sans que "les autres" ne s'en aperçoivent...
Comment justifier cette dictature de telle manière que les gens se disent "Il a raison, c'est évident"...
Comment faire des choses contradictoires sans se faire passer pour un imbécile...

Tout est caricaturé sous forme d'animaux... Le pire, c'est de se dire que c'est vrai.


Adaptation cinématographique
Film : La ferme des animaux (1999)

# Posté le dimanche 13 mai 2007 08:12

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:26